dimanche 29 juillet 2007

Oualidia et le desert du Sahara






26 juillet - On passe une bonne partie de cette journée a négocier un bel ensemble de bijoux berberes en argent et pierre de malaket pour Julie. Le jeu de la negociation prend le temps necessaire. Comme ils disent ici : celui qui est pressé, il est deja mort. Autour de quelques tasses de thé, on reussit a avoir un bon prix et tout le monde est content. Ah oui, la transaction inclus une paire de jumelles quon doit venir lui porter plus tard dans la journée... Essaouira est une ville Fortifiée par les portuguais dans leur occupation. Le port sent le poisson a plein nez. On se promene pas trop puisque nous n'avons qu'une journee complete ici. Jimi Hendrix s'était installé dans une petite maison dans les années 70 d'ou il pouvait voir le "Castle made of sand" qui a inspiré sa chanson du meme titre. Aujourd'hui cette maison est habitée et on peut y séjourner ou y prendre un verre.

On se rend a Marrakesh le 27..j'oublie un peu les dates mais c'est ca le voyage!!
On arrive a notre hotel puis on va souper sur la place centrale; Djeme Elfna. Ici il y a des charmeurs de serpents que Julie n'aime vraiment pas. C'est bondé de monde et il y a une centaine de stand ou on essaie de nous inviter par toutes sortes de belles manieres pour manger leur nourriture plutot que celle du stand voisin. Deux jours plus tard, on part pour Ouarzazate pour aller vers le desert du Sahara. En debarquant du bus, il fait chaud. Pas de bus avant le soir pour aller a Zagora plus au sud. Il est midi. On se fait approcher par une agence d'expéditions au désert, on nous montre les photos et tout. On veut faire juste une nuit au désert alors ca nous convient; Driss, le gérant peut nous amener en 4X4 jusque la, et on part. On paie la moitié avant de partir et le reste apres. Arrivés a Zagora, Driss nous laisse dans une boutique qui semble lui appartenir et il va chercher le vin, l'eau et la glace pour le souper. On nous sert le thé et on remplit la table de bijoux et Julie craque pour 3 belles paires de boucles d'oreille qu'elle négocie habilement pour faire descendre de la moitié du prix..."tu m'écrases" qu'ils te disent quant on negocie beaucoup. Ah ceux-la!

On arrive au desert en 4X4 a un campement avec des petites huttes de terre battue au milieu du sable. On nous sert un tajine, on dort a la belle etoile puisque c'est tres chaud, environ 50 degres dans les huttes et 35 dehors...je parle de la nuit! Le jour cest 50 au soleil. Le lendemain matin; on part en dromadaire pour une balade de deux heures dans les dunes avec un guide. Cest dur sur les fesses mais tellement trippant! Le Royaume du Maroc plante des arbres d'acacia dans les dunes pour aider a ralentir le phenomene de désertification...alors ca pousse pas la tout seul.

29 juillet ...Bon la on fait ca rapidement chui tanné d'écrire. On est a Azilal en montagne apres etre repassés par Marrakesh et dormi dans la station d'autobus. Demain on va visiter les cascades d'Ouzoud.

A bientot! Continuez de nous envoyer des commentaires; ca nous fait du bien de vous lire.

Oualidia; et depart pour Essaouira





22 juillet -- Hé oui maman c'était ton 50ieme anniversaire et nous on a eu une super journée.
On est partis avec une dame francaise peintre d'une cinquantaine d'année, vivant a Marrakesh mais de sejour a Oualidia pour peindre. Nous partons le matin, patisserie, café comme a l'habitude et nous décidons de traverser la lagune en bateau tous Julie, Dominique et moi-meme. Arrivés de l'autre coté, ce n'est plus comme Oualidia, c'est la vraie campagne, pas de touristes, pas de route pavée, presqu'aucune trace humaine! On arrive sur un village Marabout; c'est la ou les gens vont en quete d'une aide spirituelle afin de les aider dans leur marriage ou fécondité. Quelques maisonnettes blanches, puis l'océan qui s'offre a nous. Nous marchons et marchons sur le littoral enchanteur au bruit des vagues. On a rencontré un homme qui marchait pieds nus avec son ane. Il nous offre de faire un tour, insistant un peu, Julie embarque 5 minutes, je lui offre deux dirhams croyant qu'il voulait de l'argent et il les refuse tout bonnement. Nous ne communiquons que par signes puisqu'il ne parle pas le francais. Nous marchons une bonne heure avec lui et nous arretons un long moment pour s"étendre au bord d'une falaise, respirer l'air et laisser le vent nous froler le visage.
Un peu plus loin sur notre chemin, nous croisons trois jeune bergeres (6,8 et 14 ans), echangeons quelques signes; nous leur offrons des patisseries de notre sac, elles sourient et apres un moment que les moutons eurent bien mangé, nous poursuivons la route dans l'espoir de trouver le village dont elles semblaient parler pour y manger. Plus d'eau ni de nourriture, on ne veut pas revenir sur nos pas mais plutot trouver moyen de retraverser la lagune plus loin. Apres 2 heures; on trouve une passerelle, qui est en fait un barrage de boue. Il en manque des bouts alors nous devons nous salir jusqu'aux genoux dans la glaise pour aboutir de l'autre coté. Trois jeunes cultivateurs de tomates nous aident a monter sur la terre ferme, puis par des signes nous font comprendre qu'il ny a pas d'épicerie ou resto proche. L'un d'eux me fait signe de le suivre dans le champ et me rempli un sac d'environ 15 livres de tomates fraiches qu'il choisit minitieusement. Tout ca gratuitement avec le sourire; Il y a des gens tellement bons sur cette Terre. On poursuit pour retrouver la route, et meme pas 5 minutes apres, on reussit a embarquer dans un camion de livraison presque vide qui nous rapporte a Oualidia. C'est ca la fin de cette aventure. On vous dit qu'on etait affamés et assoifés!



23 juillet - départ pour Essaouira. On doit prendre un bus qui nous y mene, mais rendus a Safi a mi-chemin, on nous fait signe de changer de bus, sans nous expliquer. On finit par attendre 3 heures avant que cet autre autobus parte, et EN PLUS il passe par tous les petits chemins de campagne pour arreter a tous les deux kilometres, donc on a fait 8 heures de voyage plutot que 3. Arrivés a Essaouira; on se rend tout de suite a notre auberge, La Cave. Elle porte bien son nom, il s'agit d'un endroit tout sombre avec des fenetres miniatures dans la Mellah de le ville(quartier juif). On fait la connaissance de Chloe et Kristen, deux australiennes avec qui nous nous lierons d'amitié et passerons les trois prochains jours.

samedi 21 juillet 2007

Oualidia




19 juillet - Apres une journée a la plage et avoir fait notre lavage; une sieste s'impose.Dans ce village, on ne trouve de l'alcool que dans certains restaurants. Les épiceries n'envendent pas. On commande donc une bouteille de vin rouge de Meknes au resto pour rapporter le reste a la maison. Apres la sieste, une soupe harira traditionelle (Matteo, la tienne est bien meilleure!) pour se rechauffer. Eh oui! Ici le soir avec tout le vent de la cote, on gele!!!Jeans; chandail long et on aurait bien aimé avoir des manteaux! La soupe ici est servie chaque fois avec des dattes et une patisserie au sésame. Pour 1 dollar c'est bien quand meme et en plus c'est bon.




20 juillet - On marche quelques kilometres au nord pour se rendre a une ferme d'huitres et y déguster une douzaine d'huitres fraichement sorties de la fabrique. Du citron, et voila le tour est joué. Pour continuer dans le meme ordre d'idées, on va au resto d'a coté, un peu trop chic pôur notre budget mais quand meme; ils ont de la heineken! Puisque le reglement empeche de consommer l'alcool sans manger; on prend une entrée de calmars et crevettes frites; ca en valait la peine.




Eh oui, les deux épicuriens que nous sommes avons pris une sieste pour se rendre sur la plage avec notre parasol et le reste de la bouteille de vin pour déguster des poissons fraichement peché les fesses dans le sable. Ah oui et on a ajouté des olives, avocat et jus de citron a la salade tomate-oignons qu'on nous a servi. Tout ca avec un coucher de soleil mesdames et messieurs!


On finit la soirée avec des mini-beignets couverts de sucre (Marie-josee, ca goute les marie-fendue!) et l'incontournable thé a la menthe.




Reflexions sur la vie au Maroc


LEs malades dans les rues font partie des choses difficiles a voir. S'ils étaient au Canada, ils recevraient les soins nécessaires. A chaque ville on trouve des personnes non-voyantes qui chantent accapella, une main tendue vers l'avant, esperant qu'un passant les aide avec quelques Dirhams.Les grandes villes sont tres polluées. Il y a du smog, des déchets par terre, des restes de poisson pourris au soleil en putréfaction, des odeurs d'urine et de merde. On s'habitue, ce n'est pas partout quand-meme! En contre-partie, il y a l'odeur du pain, la menthe fraiche, les épices. Toutes ces odeurs qu'on rencontre en marchant dans les souqs de la medina.J'ai dailleurs fait l'aquisition de 5 grammes de safran. C'est l'épice la plus dispendieuse au monde. Il faut cueillir 200 fruits a la main(le poil de la fleur) pour faire 1 gramme! Et j'ai payé ca 10 dollars can seulement, chez nous ca vaudrait dix fois le prix!
Les chats, et nous qui qimons tant les chats, se nourissent de ce qu'ils trouvent dans les rues. Ils sont seuls au monde. Un chat dans la medina de Casablanca etait un peu moins seul, le temps d'une sieste dans le bas de la robe d'une dame mendiante, qui elle aussi devait se sentir un peu moins seule.

18 juillet Depart pour Oualidia


On prend le train de Casablanca a El-Jadida, puis on s'entasse a 7 dans un taxi Mercedez 1980 pour se rendre de El-Jadida a Oualidia 100km plus loin. Une vieille dame berbère s'endort sur l'épaule de Julie, les fenetres arrières ne s'ouvrent pas. Debarqués a Oualidia, on veut se trouver un hotel pas trop cher, mais il est rendu 2h pm et on doit casser la croute. Un shawarma Syrien delicieux puis nous voila repartis. C'est tres petit mais assez touristique. Beaucoup de villas dans la montagne avec vue sur la tres jolie lagune oceanique. Finalement on rencontre un homme qui loue des mini-appartements pas tres chers. Il nous emmene voir et c'est mieux que ce qu'on avait en tete. On decide de prendre 5 nuits idée de décrocher un peu. On a un frigo et un bruleur au propane, terasse avec douche, toilette marocaine privée, des sofas marocains comme lits.


On va marcher sur la plage. Il y a des pecheurs sur les rochers qui nous accueillent avec les prises du jour : crabe, oursins, coton-mer, poissons, huitres...ca l'air delicieux! On nous fait gouter aux oeufs du crabe femelle vivant(on souleve la carapace de l'abdomen pour les trouver) et des oursins(espece de boule a longues épines et a l'interieur c'est comme une gelée salée.)


Tristement pour eux, on a pas apporté d'argent...trois pecheurs se battent donc pour nous revoir dans le futur prochain a leur stand barbecue pour une grillade ou du frais.


On poursuit notre marche un peu plus loin pour s'installer calmement sur des dunes de sable. A notre agreable surprise; un troupeau de moutons vient brouter les arbustes juste a coté de nous, on se croirait dans un reve, mais non! ils sont bien vrais et c'est magnifique.


Ici, au marché, tous les enfants (de 6 a 12 ans) se promenent avec un panier rempli de pains sur la tete et crient : hobs! hobs! C'est tres mignon et tres triste a la fois...mais ou est donc passée l'enfance?

mardi 17 juillet 2007

meknes, rabat
















La route sinueuse en autobus de Chefchaouen a Fes=Meknes est difficile ; nausées. On fait une halte au milieu de nulle part et la toilette turque dans un espace pour nains est degueut et on dirait que ca fait des mois que les excrements sont dans la toilette, coquerelles en sus. On reprend difficilement la route en s'hydrqatant bien dans cette chaleur inhumaine.Un taxi de Fes a Meknes, 1 heure de route. On appelle Jamilla a Meknes, la soeur d'un collegue de travail du frere de Mireille! eh oui cest loin comme connaissance mais au premier contact par telephone, elle et son mari Abdaslem nous forcent a ne pas rester a l'hotel une minute de plus et nous accueillent chaleureusement dans leur appartement. Nous avons droit aux diplomaties les plus grandes. La separation des sexes commence le soir meme apres que Abdaslem demande a Jean Philippe et moi seulement daller prendre un the pendant que les femmes resteront a la maison. a 11h du soir, presque pas de femmes dehors. Les hommes prennent le cafe tranquillement et les femmes s'occupent des enfants. Julie n'apprecie pas particulierement cette facon de faire mais le prend avec un grain de sel.On mange des couscous dans une assiette commune, patisseries, tajines, cest delicieux! On a droit a un vrai tour guidé de la ville pendant 5 heures de marche, on insiste pour payer un resto en remerciement.










15 juillet . On prend le train pour Rabat; capitale. Nous deposons nos bagages a l'hotel Al Maghrib et on prend une marche pour la plage. Curieusement on passe par le cimetiere, cest un peu macabre mais tout de meme un experience interessante. Il y a des bols d'eau que les chats y boivent; sur les tombes.










16 juillet Dernier jour pour Mireille et J¨P, on se paie un bon resto au centre de la medina dans une kasba du 17e siecle, musiciens tabla et oud(instrument a cordes) arabe qui ajoutent a l'ambiance deja exquise. De la vraie gastronomie marocaine, une traite qui vaut son prix. Julie se fait charmer par un homme qui est nulle autre que le secretaire general des affaires etrangeres du Maroc, il lui paie meme un the a la menthe. Heureusement pour moi, ca cest arrete la!










Maintenant on est mardi 17 juillet, arrives a Casablanca et demain on part pour Oualidia, village pecheur de la cote Atlantiaque de 4000 habitants pour ensuite se diriger vers Essaouira










A PLUS!

Arrivee a Tangers, Maroc







Cest tout un choc. Les gens sont habillés différemment, les voitures émettent une fumee noire polluante. Pour s'acclimater, on prend un resto au bord du port, la traversée nous a tous donnée la nausée, certains plus que d'autres. Les gens sont tres aidants, peut etre dans lespoir dun pourboire. Oui grand papa, ici cest les claviers AZERTY!!! on va s'habituer. Il faut tout negocier : du prix de la chambre d'hotel a la nourriture sans oublier les balades en taxi et l'achat de souvenirs. Un chauffeur de taxi polyglote me converse en espagnol, a l'hotel cest le francais et les signes. Je negocie une djellabah pour le quart du prix initial...maman tu m'as bien appris! Les faux guides nous tallonnent pour quon achete leurs services, cest un peu tannant mais on developpe des trucs. Patisseries; jus dorange frais. 9 juillet on part en bus pour Chefchaouen, la ville bleue. Apres seulement 20 minutes de bus, la panne! 1 heure dans le soleil puis un autre bus nous prend.La montagne est beaucoup plus fraiche, surtout le soir. On se fait achaller pour acheter du kif, la ressource regionale par excellence mais on resiste a la tentation puisque les arnaques pour touristes sont frequentes. On fait des rencontres interessantes de deux francais Loic et Antoine de Toulouse quon visitera probablement bientot.L'artisanat et les produits agricoles sont partout. Fromage de chevre local sur baguette avec un expresso..delice de chaque matin. Lapres midi cest le the a la menthe qui nous rafraichit a l'ombre. On voit un spectacle de Khaled...oui oui Le Khaled chanteur algerien de passage ici pour le festival de musique. Les portes des habitations sont de toute beautee, cest comme un village fantastique tiré d'un compte de fées.

mardi 10 juillet 2007











8 juillet - Larrivee a Tarifa nous relaxe. On peut enfin secraser dans autre chose quun bus ou avion. En fait, le meilleur sommeil jusqua maintenant fut dans lautobus de Malaga-Algeciras...2 heures de dodo sur 3. Ici cest vraiment relaxe, les Andaluciens sont tres sympathiques. Cest la ville du kite-surf, cest un petit vehicule auquel on attache des grosses voiles et que le vent fait avancer. Ici sur la pointe de la Mediterannee il vente tout le temps. Les vagues ne sont pas assez grosses pour le surf, mais le vent qui souffle fort rejouit les "kite'surfers". Mireille et Jean-Phillipe, des amis de chez nous, arrivent de Madrid et nous rejoignent au Melting-Pot backpacker hostal vers 18hrs. Quelques bieres entre amis puis on se paie un bon resto; paella, vin espagnol et olives. Enfin notre premiere vraie nuit de sommeil depuis 3 jours. On a meme manque le dejeuner gratuit du matin parce quon sest leves a 11hrs.








9 juillet On passe la journee sur la plage, cest chaud et bon sur la peau. Oui maman on sest mis de la creme solaire!!! ...et meme sur les oreilles et les seins pour les filles, parce que oui, ici est monokini est monnaie courante. Apres un copieux repas de crevettes sur des nouilles aux oeufs prepare par Jean Philippe et Xavier, on termine la soiree au bar quils appellent "el ultimo" puisque cest le dernier sur la plage si on marche 20 minutes pour sy rendre. On sest rendu avec Guillerme, le proprio de notre hostal dans sa vieille fourgonnette Mercedez-Benz style Westfalia.




Cest un bar au plancher de sable, le verre de vin a 2€, la bonne musique lounge, reggae. Seulement des locaux et nous. Pas plus de 10 personnes au bar mais toute une ambiance. On retrouve nos lits a 4 heures du matin, on se leve a 7h30 pour preparer notre depart pour le Maroc en mega-traversier. A 11h, nous serons sur le bateau. A plus!!!








10 juillet - On













6 juillet - Nous partons pleins de bagages, emotions tristes de separation, de tous ceux qu´on aime, mais aussi tres excites de vivre enfin cette aventure tant attendue.


On passe au centre-ville de Montreal chercher le visa de Xavier au consulat, obtenu de peine et de misere. Cette histoire pourrait faire l,objet dun livre soit romanesque ou instructionnel. A l aeroport de Dorval, 20h25, on decolle. Nous arrivons sur Paris, deja le 7 juillet, 9 heures du matin.


Paris, 7 juillet - A peine arrives a laeroport Charles de Gaule, nous prenons le RER(train urbain) pour nous rendre sur Houilles, en banlieue parisienne afin de deposer deux grosses valises chez madame Karpa(la mere dune amie de la mere de Xavier) pour la duree de notre aventure de deux mois en sac a dos hors-France...


Apres cette nuit passee dans laeronef sans reussir a fermer loeil, nos paupieres se font lourdes. Julie reussit a dormir trois quart dheure avant que nous ne repartions vers Charles de Gaule. Nous faisons une courte halte sur les champs elyses, une photo de larche de triomphe, une sieste forcee de dix minutes pour moi(xavier). 21 h, on redecolle pour Barcelone. Arrives a 23h, on reussit a dormir un peu sur le plancher trop froid, mais accueillant de laeroport.


Barcelone 8 juillet - 3h30 du matin, un cafe, puis on senregistre pour voler vers Malaga a 6h15. Ce meme jour, nous irons en bus de Malaga a Tarifa pour finalement avoir une nuit de sommeil apres 3 jours. Ladrenaline que nous procure lexitation tire a sa fin, nos corps se deplacent comme des zombies. On attend le vol pour Malaga, Julie dort sur le banc a cote de moi qui ecrit ces quelques mots dans un etat second que je ne pourrais qualifier de sobre.